15/04/08
De la portabilité du mobile.
Il est une escroquerie que je crois être le seul à dénoncer à ce jour. Pas le genre d'escroquerie à la petite semaine, non il s'agit en fait de haut vol (sans vouloir faire de mauvais jeu de mots). Je suis stupéfait que cette pratique n'ait jamais été dévoilée. Mais bon, le monde est ainsi fait. Je reviens à mes moutons. Je n'ai pas les chiffres en tête (y a pas écrit encyclopédie non plus) mais il est avéré que le téléphone mobile a intégré nos modes de vie. Chacun ou presque a son téléphone dans sa poche, qu'il habite la campagne la plus reculée ou la ville la plus peuplée. Presque tous les ados sont équipés d'un mobile, il a même été étudié un modèle pour les plus jeunes, et les seniors y trouvent leur bonheur, sans compter les actifs et inactifs de tous âges et des deux sexes. Bref, cet outil de communication est devenu un phénomène de société. Or, il y a là-dessous un gigantesque tour de passe-passe que je dénonce évidemment et dont j'aimerais bien sûr avoir l'explication. Mais c'est bien le lot de l'inexplicable de n'avoir aucune explication. Voilà mon interrogation : comment se fait-il qu'alors que vous êtes (je suis, nous sommes, ils et elles sont, enfin tout le monde quoi) sortis de votre boutique de téléphonie préférée avec le téléphone mobile de vos rêves ou du moins celui que vous pouviez vous offrir, oui comment il se fait qu'il se transforme en portable dès que vous avez besoin de donner votre numéro : "un numéro de téléphone ?", "Oui, je vous donne mon portable ?" ?
14/04/08
A bas le pouvoir d'achat !!!
Je revendique le droit de me battre contre le pouvoir d'achat. Pas contre la baisse du pouvoir d'achat mais bien contre le pouvoir d'achat. Parce que moi je dis, mais qu'est-ce que c'est que cette putain de connerie le pouvoir d'achat ? On nous bassine, en gros depuis une certaine élection présidentielle, avec ces mots : pouvoir d'achat. Je me souviens d'un temps où on faisait rêver le bon peuple à coup de grands idéaux, de belles espérances, de lendemains qui chantent. Et maintenant le nouveau grand idéal, érigé en tel par notre nouveau souverain, sa cour et ses médias (oui je sais on doit dire un medium, des media, mais on ne va pas en chier une pendule non plus hein ?), donc disais-je ce nouvel idéal se nomme "pouvoir d'achat". Comment qu'il est sexy ce nom, hummm, le pouvoir d'achat. Grâce au président du pouvoir d'achat vous connaitrez le bonheur et la félicité. Mais je l'emmerde moi le pouvoir d'achat, qu'il aille se faire empaler en Mandchourie Mineure le pouvoir d'achat. Parce que le but recherché et atteint depuis longtemps pour beaucoup d'entre nous c'est bien de nous faire passer de l'état de postulant au bonheur à celui de consommateur. Moi je veux du bonheur, celui qui ne rime pas avec amour (oui parce que sinon on dirait ameur, et c'est pas beau), amitié, sourires, plaisir d'exister et de vivre. Alors que le pouvoir d'achat ne nous considère que comme un consommateur, un être poussé par des pulsions conpulsives d'achat, qui ne se reconnait vivant que parce qu'il peut devenir propriétaire de biens dont il n'a pas vraiment le besoin et qui ne le satisferont jamais. Insatiable, tel est le pouvoir d'achat. C'est tellement bon d'être sous son emprise, pendant ce temps on ne pense plus à l'important, la seule chose qui vaille la peine, le bonheur et l'amour. Je ne suis pas un consommateur, je suis un homme libre aurait pu crier le Prisonnier. Alors je dis qu'il n'y a qu'une chose à faire, c'est de lui niquer sa race à ce putain de pouvoir d'achat.
09/04/08
Nouveau modèle




03/04/08
Etudes à base de sculptures ou fresques



28/03/08
Con comme un sportif
Paru sur le site veloclub.net :
Les propos d'Alain Bernard au sujet du dopage - cyclisme
Posté le Jeudi 27 mars 2008 @ 10:40:24 par netcoach Contribution de : netcoach
Suite des propos tenus hier soir mardi par le nageur Alain Bernard dans "le grand journal " de Canal Plus présenté par Michel Denisot, Michel Delore auteur de : http://www.cyclosport.com/article.php3?id_article=2370 à tenu à réagir.
"Quand on lui a demandé s'il se dopait, il a répondu "non, puisque je n'ai pas gagné le Tour de France".
C'est choquant, car une fois de plus, à cause de quelques brebis galeuses on jette l'oprobe sur le vélo. Alain Bernard a voulu faire de l'esprit, et il a tort. S'il était américain, toute la presse (française) aurait hurlé au scandale, comme elle le faisait jadis face aux performances (en leurs temps extraordinaires) des sportifs soviétiques et d'Allemagne de l'Est. Etant Français, on trouve normal qu'il ait pris 12 kg de muscles en très peu de temps. Traditionnellement en 36° division de la natation mondiale, la France se retrouve subitement en tête : stupéfiant ! (le mot qui convient). Quand Melle Manaudou prend part et gagne (en battant des records) à trois compétitions internationales par jour, on trouve cela normal. Mais si elle était étrangère...
Alors que nos amis nageurs (et nageuses) fassent preuve d'un peu plus de retenue. Si natation, tennis (etc.) étaient contrôlés autant que le vélo, ce ne serait pas triste non plus !"
Que voilà une jolie pirouette, il devrait faire du plongeon tremplin à 10 mètres.
J'ajoute que la pirouette d'Alain Bernard est habile.
En effet, à la question de savoir s'il se dope, il ne répond pas un simple et honnête "non". Au lieu de ça il dit "non puisque je n'ai pas gagné le tour de France".
C'est habile parce que partant du postulat que pour gagner le Tour il faut obligatoirement être dopé il laisse entendre que n'étant pas un vainqueur de ce même Tour il est impossible qu'il se soit dopé.
C'est habile, sauf qu'Alain Bernard n'a pas participé au Tour de France et ainsi il ne pouvait pas le gagner dopé ou pas !
Alors, partant du principe que "puisque je n'ai pas gagné le Tour de France" est une affirmation fausse, un esprit torturé comme peut être le mien parfois a tôt fait de penser que le "non" qui le précède est faux lui aussi.
27/03/08
Le mystère du TF1 express

11/03/08
Nature morte...

Aquarelle sur papier (24x30).
10/03/08
Schimanski...
1981, le commissaire Schimanski (Götz George) sévit à Duisburg. C'est l'anti-Derrick par excellence, son contraire, son indispensable opposé.
Pour en savoir un peu plus.
Des images valent parfois mieux que de longs discours. Pour info, Schimanski dans l'extrait ci-dessous c'est le moustachu en t-shirt qui danse si bien.
26/02/08
"Pour être Président de la République, il faut être calme"
Je ne ferai pas un dessin sur le nouveau dérapage de not'bon président. Ce serait lui faire trop d'honneur.
Je vous renvoie au titre de ce post : "Pour être Président de la République, il faut être calme". Cette phrase a été prononcée par un politicien français candidat à la plus haute charge de l'État en 2007.
Pour info, voici un extrait de la transcription du débat Royal-Sarkozy du 2 mai 2007 parue dans Libération dans son intégralité.
"...
Nicolas Sarkozy : Calmez-vous et ne me montrez pas du doigt avec cet index pointé!
Ségolène Royal : Non, je ne me calmerai pas!
Nicolas Sarkozy : Pour être Président de la République, il faut être calme.
Ségolène Royal : Non, pas quand il y a des injustices! Il y a des
colères saines, parce qu'elles correspondent à la souffrance des gens.
Il y a des colères que j'aurai, même quand je serai Présidente de la
république….
Nicolas Sarkozy : Ce sera gai!
Ségolène Royal : Parce que je sais les efforts qu'ont fait pour
accueillir les enfants qui ne le sont plus. Je ne laisserai pas
l'immoralité du discours politique reprendre le dessus.
Nicolas Sarkozy : Je ne sais pas pourquoi Mme Royale, d'habitude calme, a perdu ses nerfs…
Ségolène Royal : Je ne perds pas mes nerfs, je suis en colère. Pas de
mépris. Je suis en colère. Je n'ai pas perdu mes nerfs. Il y a des
colères très saines et très utiles.
Nicolas Sarkozy : Je ne sais pas pourquoi Mme Royal s'énerve...
Ségolène Royal : Je ne m'énerve pas.
Nicolas Sarkozy : Qu'est-ce que cela doit être quand vous êtes énervée!
Ségolène Royal : J'ai beaucoup de sang-froid. Je ne suis jamais énervée…
Nicolas Sarkozy : Vous venez de le perdre. Madame Mme Royal ose employer le mot "immoral." C'est un mot fort.
Ségolène Royal : Oui.
Nicolas Sarkozy : Madame Royal se permet d'employer ce mot parce que
j'ai dit que je souhaitais que tous les enfants ayant un handicap
soient scolarisés en milieu scolaire "normal." Madame Royal a qualifié
mon propos de larmes à l'œil, sous entendant par là que la sincérité
n'était que de son côté et que, de mon côté, il ne devait y avoir que
du mensonge. Ce n'est pas une façon de respecter son concurrent. Je ne
me serai jamais permis de parler de vous comme cela, madame.
Ségolène Royal : Parce que moi, je ne mens pas et je ne prétends pas faire ce que j'ai détruit avant.
Nicolas Sarkozy : Madame, je ne pense pas que vous élevez la dignité du débat politique.
..."
J'ai choisi à dessein d'arrêter ma sélection sur cette dernière phrase de not'bon président.
25/02/08
La môme Marion Cotillard oscarisée
